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NOTES DE BAS DE PAGE
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BON POIDS
BONNE MESURE
apa 
GENÈSE DE L'ACCUMULATION
er 
DIACHRONIE DU CONTINUUM
 

AVANT PROPOS :

Ces notes ne sont pas exhaustives : la ligne va rester ouverte aux ajouts pour l’enrichissement du partage des idées.

LETTRE OUVERTE À RENAUD BOUCHET :

Cela fait maintenant quelques années que nous pensons ensemble ce couple de créateurs.
Avec votre vigilance implacable à prendre soin de savoir au mieux de quelle place on regarde, écoute, étudie.
Et puis, PENSER… À la fin : oser donner à comprendre.

Mon père aurait adoré ça : c’était sa phrase pour dire tout de l’acte de création. « Donner à voir pour donner à comprendre ».
Ma mère, qui maitrise moins la phrase percutante qui veut tout dire en deux verbes, ne dépareille pas.

Pour cause de « l’objectivité scientifique », sur laquelle vous avez incessamment ramené ma vigilance.
Et puisque nous partageons le matériel archivistique, elle met en mots dans tous ces entretiens qui parlent d’eux.

Donner à comprendre implique tout de go une dimension privilégiée : il y a toujours l’autre au bout du fil.
La question de fond pose l’a priori du RELATIONNEL.
Il est question ici de cet appétit qui fait l’essence de leur lien : de la chance de cet échange tout azimut lorsqu’il peut avoir lieu.

Ne pas craindre d’oser les hypothèses. Ne pas avoir peur de les abandonner en cas de doute in fine sur la crédibilité.
Dans ce long labeur passionné à la recherche, qui avec vous, chaque fois ramène à la mobilité du verbe : CHERCHER.

Avec comme moteur, cette différence entre le concept enfermé dans l’immobilisation qui relance le mouvement par l’activité du verbe.
Et ce que cela ne manque pas de générer dans l’échange - relationnel - de fait.
De la concentration à la route droit devant. Ne pas hésiter à emprunter les chemins de traverse.
Oser, parfois, les regards vers le ciel pour l’élévation… Ou le risque de se perdre des échappées dans la profondeur des terres.

Ouvrir en cercle à deux, trois ou plus, dans la convenance implicite que l’on peut tour à tour, c’est selon, tenir la barre au cap de ce voyage.
Comprendre sans s’y perdre. J’ai appris d’eux ce que je tente de décrire. C’était leur lien. La spécificité de leur lien.
Leur histoire d’amour au regard de ce secret des choses les concernant devient un ordinaire anecdotique qui risque de perdre cet essentiel.

Je tente ici de démontrer que c’est cela (et cela seul) qui permet d’ouvrir la boite de Pandore de leur pacte : pour l’une comme pour l’un.
La formule joue en miroir. C’est de cette manière qu’ils ont cultivé (et bien fait fructifié !) ce que l’on sait maintenant, au bout, de ces deux.

Deux grands créateurs : parce qu’ils transportent un important message. Sans les mots : l’Image pour l’un et le Son pour l’autre.

Je voudrais bien réussir à mettre quelques mots concernant cet indicible…

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Vous dites, vous, dans ce tome 1 des quatre tomes prévus pour rendre compte de « La génétique de l’Accumulation » rb
que vous savez qu’il faille continuer de chercher.
Vous avez lu et relu leurs mille lettres échangées.
Vous leur avez parlé, à tous les deux. 
Nous avons parlé d’eux, beaucoup.

Pourvu que je réussisse à vous donner à lire : images, sons et mots, pour vous aider à comprendre…
Ce que je peux résumer en une phrase simple : lorsqu’on a trouvé la solution au problème, il ne semble plus compliqué.

Quoi de plus naturel que de parler ensemble ?

Nous invitant à PENSER ce RELATIONNEL.

C’était cela leur crédo : parler ensemble, qui a fait d’eux ce qu’ils sont devenus.

Le vôtre, je sais, c’est la rigueur scientifique : voici donc le matériel archivistique. 
Pour un bon poids, bonne mesure !!!


auto

Cette photo a été prise prise par Arman aux Halles de Paris, pavillon charcuterie. 
Lieu de travail des parents d’Éliane.
Histoire de voir comment il nous donne à entendre d’où elle vient…
Les photos du film sont presque toutes faites par lui.
Les propos du film sont aussi presque tous les leurs.
J’ai arbitré leurs narrations.
Impossible de tronquer sa continuité du son à elle, pour faire aperçu.
Merci à mon compagnon de toutes ces années qui les a assisté, et l’un, et l’autre de bien avoir voulu faire écho.

Je n’ai pas su faire autrement pour introduire ce travail que de vous écrire, pour m’adresser à toutes et tous.
C’est à cause d’eux : ils m’ont éduqué à ne pas parler dans le vide pour éviter de parler pour ne rien dire.

N.B. :Guide d'utilisation de ces pages : mettre le curseur de la souris sur le petit '1' rouge fleche
1 Pour circuler entre les pages de chaque épisode, swap de droite à gauche.
Chaque fois que le curseur de la souris passe sur un élément et qu'un cadre rouge apparait, un clic envoie vers la référence de cet élément.
La flèche rouge vers la gauche en bas de la première page de l'épisode renvoient à l'épisode précédent.
La flèche rouge vers la droite en bas de la dernière page de l'épisode envoient à l'épisode suivant. (Au cas ou celui-ci est déjà publié).
Le curseur de la souris sur le petit numéro en exposant renvoie sur la référence de la citation, et ce par épisode.
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REMERCIEMENTS

À ma mère, d’avoir bien voulu me dire, autant.
À mon père, de continuer de m’élever.

À Micheline Renault, de m’avoir confié l’histoire du début.

À Denyse Durand-Ruel, de partager sa précieuse connaissance.
À Jacques Matarasso d’avoir raconté.
À Otto Hahn d’avoir mené cet interview incontournable si l'on veut reconnaitre Arman.
À Jean Ferrero de nous avoir enrichi de ses photos et du partage des histoires.

À ma famille qui me permet de continuer de développer ma résilience.
À Alain Bizos, qui a rejoint la fraternité en élection.

À Cécile Debray de continuer à veiller à la sécurité de mes pas.
À Renaud Bouchet de la joie qui ne se dément jamais dans nos échanges.

À Olivier Cramer de son indéfectible fidélité qui fait mon courage.

Aux amis de la Fondation A.R.M.A.N. qui se reconnaitront.
À Cathy Koeppel si juste à nous représenter.

À Ghislaine Delubac de me rappeler sans cesse les objectifs.
À Juliette Weisbuch de m’avoir donné confiance à penser des images.
À Renaud et Nadia de tout cet immense travail de tapuscrit des courriers et interviews.

À Daniel de ne jamais manquer à me redonner du souffle.

À ma fille Maéva, de toujours accepter de me prêter sa voix.

À la fin, non le moindre, à Marc :
Sans toi, nous n’aurions pas pu...




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